lundi 30 juillet 2012
Liste des médaillés aux Jeux olympiques d'été de 2012
Pour suivre sur l'encyclopédie en ligne Wikipédia l'évolution des Jeux Olympiques 2012, consulter régulièrement la Liste des médaillés aux Jeux olympiques d'été de 2012.
On suivra plus particulièrement les résultats dans les sports de combat :
- boxe
- escrime
- judo
- lutte
- taekwondo
Voir aussi le site officiel des JO de Londres : http://fr.london2012.com/fr/
On suivra plus particulièrement les résultats dans les sports de combat :
- boxe
- escrime
- judo
- lutte
- taekwondo
Voir aussi le site officiel des JO de Londres : http://fr.london2012.com/fr/
samedi 28 juillet 2012
Du lourd pour Riner
Les tableaux du tournoi olympique de judo ont été tirés au sort ce jeudi. En
poids lourds, le Français Teddy Riner affrontera au premier tour un Polonais,
Janusz Wojnarowicz, 170 kg sur la balance.
Teddy Riner est un colosse, sans nul doute. Mais au premier tour des JO de Londres, le 3 août prochain, il affrontera une montagne : Janusz Wojnarowicz, un Polonais d’1,98m pour… 170 kg ! Le tirage au sort, effectué ce jeudi, a donc réservé une lourde entrée en matière pour le quintuple champion du monde français. Au-delà de la morphologie de son adversaire, ce combat ne devrait pas empêcher Riner d’avancer dans le tableau. Il a déjà vaincu deux fois le Polonais sur ippon dans sa carrière. En quarts de finale, il pourrait rencontrer le Cubain Oscar Brayson, médaillé de bronze lors des derniers JO à Pékin. S’il se hisse en demi-finales, le Japonais Kamikawa (qui l’avait battu en finale du Mondial 2010) ou l’Egyptien El Shehaby pourraient se dresser sur sa route. Mais ses principaux concurrents sont dans l’autre partie de tableau. L’Allemand Andreas Tölzer, le Russe Alexander Mikhaylin ou encore le Brésilien Rafael Silva n’auront qu’un seul objectif : se qualifier pour la finale, et gagner ainsi le droit d’affronter probablement Teddy Riner.
Teddy Riner est un colosse, sans nul doute. Mais au premier tour des JO de Londres, le 3 août prochain, il affrontera une montagne : Janusz Wojnarowicz, un Polonais d’1,98m pour… 170 kg ! Le tirage au sort, effectué ce jeudi, a donc réservé une lourde entrée en matière pour le quintuple champion du monde français. Au-delà de la morphologie de son adversaire, ce combat ne devrait pas empêcher Riner d’avancer dans le tableau. Il a déjà vaincu deux fois le Polonais sur ippon dans sa carrière. En quarts de finale, il pourrait rencontrer le Cubain Oscar Brayson, médaillé de bronze lors des derniers JO à Pékin. S’il se hisse en demi-finales, le Japonais Kamikawa (qui l’avait battu en finale du Mondial 2010) ou l’Egyptien El Shehaby pourraient se dresser sur sa route. Mais ses principaux concurrents sont dans l’autre partie de tableau. L’Allemand Andreas Tölzer, le Russe Alexander Mikhaylin ou encore le Brésilien Rafael Silva n’auront qu’un seul objectif : se qualifier pour la finale, et gagner ainsi le droit d’affronter probablement Teddy Riner.
mercredi 25 juillet 2012
David Douillet chanceux lors de son premier titre olympique ?
Histoire: le jour où le judoka Khakhaleichvili ne pesa pas lourd
Quel sprinteur s’est qualifié deux fois pour la finale du 100 mètres des JO et ne les a jamais disputées ? Pourquoi les finalistes du 100 mètres des JO d’Athènes dansaient-ils sur la piste le sirtaki quelques minutes avant leur course ? Quel nageur allemand s’est rasé la tête pour gagner quelques centièmes et une médaille ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond Petites histoires du 100 m et autres disciplines olympiques, écrit par Etienne Bonamy et Gérard Schaller, anciens journalistes à L'Equipe. Le livre est truffé d'anecdotes savoureuses et à la veille du début des JO de Londres, Au Tapis! a trouvé bon de vous le signaler. Aujourd'hui, le blog publie, avec l'accord de la maison d'édition (Hugo & Cie), les mésaventures du judoka David Khakhaleichvili, champion olympique en 1992 et favori pour garder son titre en 1996, qui ne participa finalement pas à la compétition.
À vaincre sans péril, on triomphe parfois en… père peinard. Alexandru Lungu, judoka roumain de 22 ans, n’est pas loin de le penser ce matin sur le tatami olympique du Georgia World Congress Center d’Atlanta. Le tirage au sort de l’avant-veille l’a promis en « hors-d’oeuvre » à l’appétit de David Khakhaleichvili, champion olympique géorgien des lourds, sacré à Barcelone en 1992. On peut rêver meilleur sort pour débuter le tournoi en ce premier jour des Jeux, ce samedi 20 juillet 1996 à Atlanta.
Mais, à 9h30, sur le tapis en face de lui, il n’y a personne. L’arbitre l’invite à saluer et, du bras droit, le désigne vainqueur d’un combat qu’il n’a pas disputé. Lungu a eu sa chance au tirage.
Khakhaleichvili, lui, à quelques kilomètres de là, reste prostré dans sa chambre au village olympique. Il a été mis ippon avant même de combattre, victime d’une incroyable boulette. Il a tout simplement raté la pesée obligatoire le matin de la compétition. Même pour les lourds, plus de95 kgà cette époque, il faut satisfaire à l’exercice. Toute absence est éliminatoire.
Favori du tournoi, le champion olympique de Barcelone avait été désigné tête de série de son tableau. Il est l’adversaire numéro un de David Douillet, placé dans l’autre tableau. Le Géorgien a dominé le Français en finale du Championnat d’Europe 1993 : 1-0. Le colosse normand a pris sa revanche en finale du Mondial de la même année : 1-1. La belle éventuelle pourrait livrer le nom du futur champion olympique… La gaffe de Khakhaleichvili va tout changer.
L’improbable scénario a commencé à s’écrire le jeudi précédent en fin de journée, lors du tirage au sort dans la salle du Georgia World Congress Center, immenses halls de foire où vont se disputer dès ce 20 juillet les épreuves de lutte, d’escrime et de judo. Le Français François Besson, directeur technique dela Fédérationinternationale, rompu aux grands rendez-vous planétaires de judo, répète aux entraîneurs et dirigeants des délégations présentes les sempiternelles modalités de la compétition. Mais il précise aussi que la pesée matinale du jour de compétition, pour des raisons techniques, aura lieu au village olympique et non à la salle comme à l’accoutumée. Tous enregistrent. Tous, sauf le coach géorgien.
Merab Ratichvili n’est pas venu au tirage au sort. « On m’a traduit ensuite les consignes en nous disant de venir à la salle pour la pesée », jurera-t-il pour sa défense. Comme prévu, ce samedi, l’opération a bien lieu officiellement entre 7 et 8h et tous les combattants, hommes et femmes, s’y soumettent à leur convenance.
Khakhaleichvili, seul judoka géorgien en lice, est ailleurs. Accompagné de son entraîneur, d’un kiné et d’un sparring-partner, il a pris une navette olympique pour rejoindre le Congress Center. Il y entre à 7h20. Seuls quelques volontaires s’activent dans les lieux. Les portes n’ouvriront pour le public qu’à 9h. Dans un dédale d’escalators et de salles, la petite troupe cherche vainement la pesée. Coups de téléphone, palabres, elle comprend enfin son erreur et embarque dare-dare dans une navette vers le village olympique.
« On y est revenu à 7h42, il y avait encore le temps, plaide Ratichvili, mais on a été bloqués par la sécurité à l’entrée à cause d’une alerte à la bombe. » L’explosion en vol du Boeing dela TWA au départ de New York, trois jours plus tôt, a crispé les forces de sécurité. Les contrôles sont redoublés aux accès olympiques. Il faut se soumettre aux fouilles, passer sous des portiques de détection.
Quand le colosse du Caucase arrive enfin à la salle de pesée, il est 8h05. Trop tard. Les Géorgiens protestent, soupçonnent même François Besson de vouloir ainsi favoriser David Douillet, son compatriote. Rien n’y fait, Khakhaleichvili est hors jeu. Il ne lui reste plus qu’à retourner dans sa chambre.
La rumeur de l’incroyable erreur circule autour des tapis du Georgia Congress Center. Diversement commentée. Khakhaleichvili aurait volontairement raté la pesée pour éviter un contrôle anti-dopage, disent certains. Il a masqué une blessure, avancent d’autres.
Le Géorgien n’est pas disert sur le sujet quand il apparaît enfin dans la salle, comme spectateur, trois jours plus tard. Trois jours après le premier sacre olympique de David Douillet, dont on ne sait s’il a regardé le match à la télé. Son absence a « éclairci » le tableau et permis au surprenant espagnol Ernesto Perez d’atteindre indemne la finale face au Français. Le roi David a atteint son but.
L’autre David, Khakhaleichvili, rêvait d’être le tout premier sportif de son pays à offrir une médaille olympique à la jeune république de Géorgie, indépendante depuis 1991. À Barcelone, c’est en effet sous la bannière dela CEI (Confédération des États indépendants), regroupant les États satellites de l’ex-URSS, qu’il était monté sur la plus haute marche du podium. À 25 ans, sa chance est passée. Il n’a pas fait le poids face à un destin si contraire.
Extrait du livre "Petites histoires du 100 mètres et autres disciplines olympiques", par Etienne Bonamy et Gérard Schaller. Edition : Hugo&cie. 240 pages. Prix: 17,50 euros. En librairie. A commander sur le site de la FNAC ou sur Amazon.
http://combat.blog.lemonde.fr/2012/07/25/histoire-le-jour-ou-le-judoka-khakhaleichvili-ne-pesa-pas-lourd/
Quel sprinteur s’est qualifié deux fois pour la finale du 100 mètres des JO et ne les a jamais disputées ? Pourquoi les finalistes du 100 mètres des JO d’Athènes dansaient-ils sur la piste le sirtaki quelques minutes avant leur course ? Quel nageur allemand s’est rasé la tête pour gagner quelques centièmes et une médaille ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond Petites histoires du 100 m et autres disciplines olympiques, écrit par Etienne Bonamy et Gérard Schaller, anciens journalistes à L'Equipe. Le livre est truffé d'anecdotes savoureuses et à la veille du début des JO de Londres, Au Tapis! a trouvé bon de vous le signaler. Aujourd'hui, le blog publie, avec l'accord de la maison d'édition (Hugo & Cie), les mésaventures du judoka David Khakhaleichvili, champion olympique en 1992 et favori pour garder son titre en 1996, qui ne participa finalement pas à la compétition.
À vaincre sans péril, on triomphe parfois en… père peinard. Alexandru Lungu, judoka roumain de 22 ans, n’est pas loin de le penser ce matin sur le tatami olympique du Georgia World Congress Center d’Atlanta. Le tirage au sort de l’avant-veille l’a promis en « hors-d’oeuvre » à l’appétit de David Khakhaleichvili, champion olympique géorgien des lourds, sacré à Barcelone en 1992. On peut rêver meilleur sort pour débuter le tournoi en ce premier jour des Jeux, ce samedi 20 juillet 1996 à Atlanta.
Mais, à 9h30, sur le tapis en face de lui, il n’y a personne. L’arbitre l’invite à saluer et, du bras droit, le désigne vainqueur d’un combat qu’il n’a pas disputé. Lungu a eu sa chance au tirage.
Khakhaleichvili, lui, à quelques kilomètres de là, reste prostré dans sa chambre au village olympique. Il a été mis ippon avant même de combattre, victime d’une incroyable boulette. Il a tout simplement raté la pesée obligatoire le matin de la compétition. Même pour les lourds, plus de95 kgà cette époque, il faut satisfaire à l’exercice. Toute absence est éliminatoire.
Favori du tournoi, le champion olympique de Barcelone avait été désigné tête de série de son tableau. Il est l’adversaire numéro un de David Douillet, placé dans l’autre tableau. Le Géorgien a dominé le Français en finale du Championnat d’Europe 1993 : 1-0. Le colosse normand a pris sa revanche en finale du Mondial de la même année : 1-1. La belle éventuelle pourrait livrer le nom du futur champion olympique… La gaffe de Khakhaleichvili va tout changer.
L’improbable scénario a commencé à s’écrire le jeudi précédent en fin de journée, lors du tirage au sort dans la salle du Georgia World Congress Center, immenses halls de foire où vont se disputer dès ce 20 juillet les épreuves de lutte, d’escrime et de judo. Le Français François Besson, directeur technique dela Fédérationinternationale, rompu aux grands rendez-vous planétaires de judo, répète aux entraîneurs et dirigeants des délégations présentes les sempiternelles modalités de la compétition. Mais il précise aussi que la pesée matinale du jour de compétition, pour des raisons techniques, aura lieu au village olympique et non à la salle comme à l’accoutumée. Tous enregistrent. Tous, sauf le coach géorgien.
Merab Ratichvili n’est pas venu au tirage au sort. « On m’a traduit ensuite les consignes en nous disant de venir à la salle pour la pesée », jurera-t-il pour sa défense. Comme prévu, ce samedi, l’opération a bien lieu officiellement entre 7 et 8h et tous les combattants, hommes et femmes, s’y soumettent à leur convenance.
Khakhaleichvili, seul judoka géorgien en lice, est ailleurs. Accompagné de son entraîneur, d’un kiné et d’un sparring-partner, il a pris une navette olympique pour rejoindre le Congress Center. Il y entre à 7h20. Seuls quelques volontaires s’activent dans les lieux. Les portes n’ouvriront pour le public qu’à 9h. Dans un dédale d’escalators et de salles, la petite troupe cherche vainement la pesée. Coups de téléphone, palabres, elle comprend enfin son erreur et embarque dare-dare dans une navette vers le village olympique.
« On y est revenu à 7h42, il y avait encore le temps, plaide Ratichvili, mais on a été bloqués par la sécurité à l’entrée à cause d’une alerte à la bombe. » L’explosion en vol du Boeing dela TWA au départ de New York, trois jours plus tôt, a crispé les forces de sécurité. Les contrôles sont redoublés aux accès olympiques. Il faut se soumettre aux fouilles, passer sous des portiques de détection.
Quand le colosse du Caucase arrive enfin à la salle de pesée, il est 8h05. Trop tard. Les Géorgiens protestent, soupçonnent même François Besson de vouloir ainsi favoriser David Douillet, son compatriote. Rien n’y fait, Khakhaleichvili est hors jeu. Il ne lui reste plus qu’à retourner dans sa chambre.
La rumeur de l’incroyable erreur circule autour des tapis du Georgia Congress Center. Diversement commentée. Khakhaleichvili aurait volontairement raté la pesée pour éviter un contrôle anti-dopage, disent certains. Il a masqué une blessure, avancent d’autres.
Le Géorgien n’est pas disert sur le sujet quand il apparaît enfin dans la salle, comme spectateur, trois jours plus tard. Trois jours après le premier sacre olympique de David Douillet, dont on ne sait s’il a regardé le match à la télé. Son absence a « éclairci » le tableau et permis au surprenant espagnol Ernesto Perez d’atteindre indemne la finale face au Français. Le roi David a atteint son but.
L’autre David, Khakhaleichvili, rêvait d’être le tout premier sportif de son pays à offrir une médaille olympique à la jeune république de Géorgie, indépendante depuis 1991. À Barcelone, c’est en effet sous la bannière dela CEI (Confédération des États indépendants), regroupant les États satellites de l’ex-URSS, qu’il était monté sur la plus haute marche du podium. À 25 ans, sa chance est passée. Il n’a pas fait le poids face à un destin si contraire.
Extrait du livre "Petites histoires du 100 mètres et autres disciplines olympiques", par Etienne Bonamy et Gérard Schaller. Edition : Hugo&cie. 240 pages. Prix: 17,50 euros. En librairie. A commander sur le site de la FNAC ou sur Amazon.
http://combat.blog.lemonde.fr/2012/07/25/histoire-le-jour-ou-le-judoka-khakhaleichvili-ne-pesa-pas-lourd/
dimanche 8 juillet 2012
Boxe: Vladimir Klitschko domine Thompson et conserve ses titres
Actualité
L'Ukrainien Vladimir Klitschko a défendu victorieusement ses titres IBF, WBA et WBO des lourds contre l'Américain Tony Thompson, qui s'est incliné sur arrêt de l'arbitre à la 6e reprise, samedi à Berne.
L'Ukrainien Vladimir Klitschko a défendu victorieusement ses titres IBF, WBA et WBO des lourds contre l'Américain Tony Thompson, qui s'est incliné sur arrêt de l'arbitre à la 6e reprise, samedi à Berne.
Klitschko, 36 ans, qui restait sur un succès probant en mars devant le
Français Jean-Marc Mormeck, remporte ainsi la 58e victoire de sa carrière (51
par KO) pour seulement trois défaites.
Dans ce combat à sens unique, Thompson, âgé de 40 ans a été compté une
première fois après être allé au sol à 40 secondes de la fin de la 5e reprise
sur un jab de l'Ukrainien. Il a ensuite été cueilli dans les cordes à la reprise
suivante par Klitschko qui a déclenché une série de coups qui l'ont envoyé une
nouvelle fois au sol, obligeant l'arbitre à mettre un terme au combat.
Extraits de Le meilleur combattant de tous les temps (5ème édition) :
Wladimir Klitschko a été une fois champion olympique en 1996 et 2 fois champion du monde professionnel : WBO de 2000 à 2003,
puis IBF+WBO+WBA de 2006 à 2012 (règne en cours).
Son palmarès :
- amateur : 134 victoires (dont 65 avant la limite) contre 6 défaites
- professionnel : 58 victoires (dont 51 avant la limite) contre 3 défaites (3 avant la limite).
Sur l'ensemble de sa carrière pugilistique, il totalise 95,5% de victoires; et 57,7% de ses combats ont été des victoires par ko.
Ses règnes olympiques et mondiaux en professionnel couvrent 10 années ce qui fait de lui le 7ème meilleur champion poids lourds depuis 1892.
Ne le devancent pour l'instant que :
- Felix Savon-Fabre de Cuba
- Joe Louis des Etats-Unis d’Amérique
- Teofilo Stevenson de Cuba
- Cassius Clay alias Mohamed Ali des Etats-Unis d’Amérique
- Jack Johnson des Etats-Unis d’Amérique
- Lennox Lewis du Canada puis d’Angleterre
- Felix Savon-Fabre de Cuba
- Joe Louis des Etats-Unis d’Amérique
- Teofilo Stevenson de Cuba
- Cassius Clay alias Mohamed Ali des Etats-Unis d’Amérique
- Jack Johnson des Etats-Unis d’Amérique
- Lennox Lewis du Canada puis d’Angleterre
mercredi 27 juin 2012
mercredi 6 juin 2012
1m80, 110kg
Le livre Le meilleur combattant de tous les temps offre une description physique du meilleur pancratiaste de l'Histoire : Dorieos fils de Diagoras, de Rhodes. Issu d'une famille de pugilistes (son père et l'un de ses frères furent vainqueurs olympiques en pugilat) et de pancratiastes (son frère aîné fut double vainqueur olympique en pancrace), il possédait les qualités d'un boxeur et le physique d'un lutteur avoisinant 1m78 pour 109kg. Sa domination absolue s'étendit sur 15 années durant lesquelles il remporta 3 titres olympiques, 4 pythiques (pratiquement aussi prestigieux), 8 isthmiques et 7 néméens.
Parmi nos contemporains, celui qui s'approche le plus de Doreios de Rhodes n'est autre que Fedor Emelianenko qui, de 2003 à 2010, domina les "arts martiaux mixtes" (MMA) dans la catégorie suprême. Il ne possédait cependant pas un physique de géant (tels les double-mètres Vitali et Wladimir Klitschko en boxe anglaise) ni celui d'un colosse de 120-130kg (comme le lutteur Mijain Lopez-Nunez ou le judoka Teddy Riner) et encore moins les 150kg d'un sumotori (comme le Mongol Davaajargal Munkhbat alias "Hakuho"). Avec 1m83 et 106kg, Fedor Emelianenko s'approchait tout simplement du physique standard du pancratiaste antique Dorieos.
Avant de subir un triple coup d'arrêt (trois défaites consécutives) en MMA, Fedor Emelianenko fut d'abord battu dans son sport d'origine : le sambo combat. Son tombeur était le Bulgare Blagoi Ivanov, champion du monde 2008, au physique décidément standard de 1m80 pour 111kg.
A la recherche d'un nouveau titre après celui du Pride FC, autre que celui de l'UFC (trop contraignant en termes de contrat), Fedor Emelianenko s'était engagé dans le StrikeForce Grand Prix en 2011/2012 mais c'est l'ancien lutteur Daniel Cormier (4ème aux Jeux Olympiques 2004, 2ème à la Coupe du monde 2005 et 3ème aux Championnats du monde 2007, en lutte libre -96kg) qui remporta le tournoi avec un physique de 1m80, 108kg.
Parmi nos contemporains, celui qui s'approche le plus de Doreios de Rhodes n'est autre que Fedor Emelianenko qui, de 2003 à 2010, domina les "arts martiaux mixtes" (MMA) dans la catégorie suprême. Il ne possédait cependant pas un physique de géant (tels les double-mètres Vitali et Wladimir Klitschko en boxe anglaise) ni celui d'un colosse de 120-130kg (comme le lutteur Mijain Lopez-Nunez ou le judoka Teddy Riner) et encore moins les 150kg d'un sumotori (comme le Mongol Davaajargal Munkhbat alias "Hakuho"). Avec 1m83 et 106kg, Fedor Emelianenko s'approchait tout simplement du physique standard du pancratiaste antique Dorieos.
Avant de subir un triple coup d'arrêt (trois défaites consécutives) en MMA, Fedor Emelianenko fut d'abord battu dans son sport d'origine : le sambo combat. Son tombeur était le Bulgare Blagoi Ivanov, champion du monde 2008, au physique décidément standard de 1m80 pour 111kg.
A la recherche d'un nouveau titre après celui du Pride FC, autre que celui de l'UFC (trop contraignant en termes de contrat), Fedor Emelianenko s'était engagé dans le StrikeForce Grand Prix en 2011/2012 mais c'est l'ancien lutteur Daniel Cormier (4ème aux Jeux Olympiques 2004, 2ème à la Coupe du monde 2005 et 3ème aux Championnats du monde 2007, en lutte libre -96kg) qui remporta le tournoi avec un physique de 1m80, 108kg.
Libellés :
arts martiaux mixtes,
boxe,
catégorie de poids,
judo,
lutte,
pancrace,
sambo combat,
sumo
lundi 16 avril 2012
Le meilleur combattant de tous les temps (5ème édition)
Les compétitions sportives existent depuis près de 5000 ans; depuis les Mésopotamiens qui rendaient hommage aux exploits de Gilgamesh jusqu'aux nouveaux Jeux de Combat SportAccord, en passant par les Jeux Olympiques Antiques puis Modernes. D'immenses champions ont jalonné l'Histoire. Parmi eux qui fut le meilleur parmi les meilleurs ? Le livre "Le meilleur combattant de tous les temps" donne toutes les réponses :
- par période historique
- et par famille de disciplines (préhension, percussion et disciplines mixtes).
Cette 5ème édition, du livre jusque-là consacré aux combattants sans arme, offre pour la première fois un supplément de 23 pages sur les champions avec arme(s).
Lien pour acheter la 5ème édition
- par période historique
- et par famille de disciplines (préhension, percussion et disciplines mixtes).
Cette 5ème édition, du livre jusque-là consacré aux combattants sans arme, offre pour la première fois un supplément de 23 pages sur les champions avec arme(s).
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