Parfait. Voici un récit vivant et immersif d’un combat de pancrace entre
Dorieos de Rhodes et Titus Flavius Archibius d’Alexandrie, dans une
arène fictive où les époques s'entrelacent pour un duel épique :
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L’Arène d’Éternité – Delphes, un jour hors du temps
Le
soleil frappe la poussière blanche de l’arène sacrée. Autour, le
murmure des spectateurs venus des âges résonne comme une vague continue.
Grecs et Romains, poètes et gladiateurs, philosophes et généraux… tous
retiennent leur souffle.
D’un
côté, Dorieos, vêtu d’un simple périzoma de lin. Sa carrure est dense,
ses bras massifs comme des colonnes. Il avance d’un pas calme, le visage
impassible, sculpté par la discipline dorienne. Fils de Diagoras,
petit-fils de héros, il est la force tranquille de Rhodes.
De
l’autre, Titus Flavius Archibius, plus élancé, la peau dorée par le
soleil d’Alexandrie. Il salue à la manière romaine, raffiné, sûr de ses
techniques. Il vient du monde du spectacle et des luttes perfectionnées.
Il se bat pour l’honneur... et la gloire impériale.
Le keryx (héraut) lève son bâton.
Le combat commence.
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Premier temps : le jeu de l’observation
Archibius
tente un pas latéral, léger, vif. Il jauge. Dorieos reste ancré au sol,
comme un chêne. Le Romain feinte, place un low kick à l’intérieur de la
cuisse.
Dorieos ne bronche pas.
Puis,
d’un mouvement sec, il se projette en avant, bras tendu, et percute la
poitrine d’Archibius d’un coup de paume énorme. L’air quitte les poumons
de l’Égyptien.
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Deuxième temps : la lutte au sol
Archibius,
au sol, tente un étranglement en triangle, ses jambes se refermant sur
l’épaule de Dorieos. L’assaut est vif, précis. Mais le Rhodien soulève
tout le corps de son adversaire — littéralement — et le projette sur le
sable.
Un frisson parcourt l’arène.
Dorieos
tombe avec lui, et commence une série de frappes courtes, brutales, sur
les côtes. Archibius serre les dents, roule, tente une clé de bras...
Mais Dorieos l’écrase de son poids, bloque, puis retourne la clé.
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Dernier temps : la fin d’un âge
Archibius, blessé, couvert de sable et de sueur, lève la main. Il abdique.
Dorieos
se lève, sans triomphe ostentatoire. Il aide Archibius à se relever. Le
silence de l’arène devient ovation. Le combat est terminé, mais
l’honneur des deux hommes est intact.
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